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A FOND LA FERME ! 

La seule façon de savoir ce que l’on mange, c’est de connaître la personne qui produit ce que l’on mange. Et la seule façon de connaître la personne qui produit ce que l’on mange, c’est d’aller là où elle vit, là où elle travaille : à la ferme, en vente directe. Du bon sens paysan. C’est le point de départ de notre démarche chez AMO.

Après près de deux ans de réflexion, de recherche, de travail et de rencontres avec des producteurs, des citoyens, des communautés de communes et d’agglomération, des médias et des acteurs clés de l’alimentation et des circuits courts, en France et plus particulièrement en Pays de la Loire, nous sommes à quelques semaines du lancement de la version bêta de notre solution numérique à destination des producteurs et des citoyens. A une échelle ultra-locale dans un premier temps, dans le haut-bocage vendéen.

 

Côté citoyens : changer les habitudes de consommation

Depuis presque deux ans, nous menons chez AMO un long et lent travail de maturation, nourri par nos réflexions, recherches et surtout par nos rencontres avec des producteurs en vente directe et des citoyens situés majoritairement en zones rurales et péri-urbaines.

Mais pourquoi les citoyens continuent de s’alimenter dans ces hangars blafards et déshumanisés appelés supermarchés, où les produits vendus n’ont pour la plupart rien de super et dont on ne connaît pour ainsi dire jamais la provenance ni la composition ?

Nous avons cherché à comprendre pourquoi certains citoyens s’alimentaient en vente directe, mais surtout pourquoi les autres ne le faisait que parfois, rarement ou pas du tout, alors qu’ils sont pour la plupart entourés de fermes et de producteurs incroyables qui sont bien souvent situés beaucoup plus près d’eux que le super ou l’hyper le plus proche.

La France compte pourtant 70 000 producteurs en vente directe pour 16 000 grande ou moyennes surfaces. Alors pourquoi ?

« Je n’ai pas le temps » ; « Je ne sais pas où c’est » ; « Je ne sais pas quand c’est ouvert » ; « C’est cher » ; « C’est loin » ; « C’est pas pratique » ; « L’offre n’est pas assez diversifiée » : voici les principaux freins que les citoyens nous ont exposés au cours de nos multiples entretiens et discussions au jour le jour.

 

Côté producteurs : faciliter et accélérer la vente directe

Mais ce sont les producteurs en vente directe que nous avons rencontrés et interrogés en premier, dès l’été 2020, pour leur présenter tout d’abord les bribes d’idées que nous avions esquissées, et pour mieux comprendre leur quotidien, leur attentes, leurs convictions et leur vision de l’alimentation.

Bien sûr, celles-ci diffère d’un producteur à l’autre, forgée par leurs expériences personnelles, leurs activités respectives, leur caractère. Mais tous s’accordent à le dire : la vente directe n’est pas un canal de distribution comme les autres. C’est un sacerdoce. Voir une mission d’intérêt public pour le mieux manger.

Nous avons alors cherché à comprendre pourquoi les producteurs en vente directe ne développaient pas plus leur activité de vente directe et pourquoi ils ne communiquaient pas plus sur leurs activités et leurs motivations.

« Je n’ai pas le temps » ; « Je ne sais pas comment faire » ; « Je ne connais pas vraiment ma clientèle » ; « Je n’ai pas les outils » ; « Ce n’est pas mon métier » ; « Je n’ai pas les ressources » : voici les principaux freins que les producteurs nous ont énumérés au fil de nos innombrables échanges avec eux.

 

La mission d’AMO

Aujourd’hui, notre ambition chez AMO est de pouvoir surmonter les freins des citoyens et des producteurs pour aligner leurs attentes et faire en sorte que chacun puisse avoir accès à une alimentation saine et locale et créer à long terme le premier réseau alimentaire de vente directe.

Accélérateur et facilitateur de vente directe : telle est notre mission. Une mission qui prend d’autant plus de sens dans un contexte de recul de la vente directe depuis plusieurs mois.

Mais derrière tout cela, il s’agit de reconnecter les citoyens à leur alimentation, recréer du lien entre eux et les producteurs, et donner à ces derniers les outils pour retrouver la souveraineté qu’ils méritent.

Bref : redonner aux producteurs et citoyens le pouvoir du récit sur l’alimentation, un récit depuis trop longtemps accaparé par les discours de la grande distribution et de l’industrie agro-alimentaire dont les ravages ne sont plus à prouver.

Alors si vous voulez vous engager dans cette démarche, en savoir plus et suivre nos aventures, n’hésitez pas à vous pré-inscrire ici si vous êtes citoyen. Si vous êtes producteur et que vous voulez tester notre solution et profiter de notre offre de bienvenue, c’est par là.

AMO. A fond la ferme.

 

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